Le discret Brolin se présente lui-même comme un “producteur de chambre à coucher, autodidacte, passionné d’auto-analyse, de beats, d’espaces et de mélodies.” Ce mélomane masqué se fait remarquer fin 2012 en publiant le morceau NYC, une ode flottante qui lui vaut une reconnaissance quasi-immédiate.

Compilation d’images vintages de Big Apple, NYC évoque avec délicatesse l’atmosphère d’entre-deux brumeux et cotonneux d’une aube sous Tranxen. Entre infusions de R&B, de cold-wave et de pop de chambre enivrante, Brolin superpose des plages d’une simplicité déconcertante et d’une efficacité redoutable. Le Londonien nous transporte dans un monde intime et attachant. Sa voix douce et le minimalisme de sa production lui valent d’être comparé à Burial ou James Blake. Avec son compatriote Britannique, il a en commun ce savant mélange de silences et de dépouillement miraculeusement riche et émouvant.

Après New-York et Lisbonne, Brolin déploie sa formule d’ambiant mystique dénudée à Reykjavik et nous, on a bien envie de faire le tour du monde avec lui.

https://soundcloud.com/iambrolin/lisboa-cundo

 

Pour plus d’infos sur Brolin rendez-vous sur son site internet ou sa page Facebook.

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